Divertissement

Félix Leclerc: my neighbor is ritch

Agence QMI

Lundi, 09 Octobre 2017, 12:48

Photo d'archives

Peu de gens le savent mais Félix, notre Félix Leclerc, notre grand Félix, a déjà écrit, composé, et chanté, une chanson en anglais ! Un chant de dérision tout à fait approprié au coup de Jarnac que vient de porter le gouvernement libéral fédéral au Québec et à la Nation canadienne-française, forteresse fragile de la Francophonie en Amérique. Mais ce n'est pas nouveau !

D'autres Canadiens-français avant Justin Trudeau et son égérie Mélanie Joly ont déjà trahi les intérêts de leur peuple en s'agenouillant devant de riches étrangers. De grands Canadien-français ayant leurs physionomies sur billets de banque, ou leurs statues de bronze, et leurs portraits sur toiles, se sont écrasés devant le pouvoir de l'argent pour favoriser de grandes corporations étrangères au détriment de la survivance de leur nation si particulière, ilot francophone isolé sur un océan de capitaux américains et de linguistique anglo-saxonne.

De grands Canadiens-français corrompus ? Certes ! À profusion depuis la Nouvelle-France pour n'en nommer que deux des moindres : l'intendant Bigot et Maurice Duplessis ! Mais il n'y avait pas encore de traitresse ! Hé bien en voilà une ! Enfin une femme ! Une courageuse femme défiant l'Histoire qui l'immortalisera sous le portrait de celle qui vendit l'avenir de son peuple comme tant d'hommes l'ayant fait avant elle ! Écoutons la chanson satirique de notre barde national : « My Neighbour is ritch » qui aurait pu s'appeler « My neighbour Netflix is ritch ».

En voici le texte, intéressant à lire en écoutant la chanson :

Mon voisin est riche My neighbour is rich My neighbour is big Mon voisin est gros et grand My neighbour is young and strong and big and rich He can buy the earth He wants to buy the earth

But the earth belongs to everybody and is not for sale Big is my neighbour and tall and strong His face touches the moon, as the moon belongs to him He's the biggest When I invite him to visit me, he cannot enter my house for he's too big So he sits on the ground and when he goes, he goes away with my lakes, forests and dams His big boots crush the cities, he's so big, Crush the highways, bridges, and sometimes a few people And sometimes many people

Difficult it is to talk to him He's so tall That even with a ladder I cannot reach his ears So years long we monologue in the wind Each in our solitude I like my neighbour He likes me too, I know But why he is so big and me so small?? What to do? Is he human? Yes, he proved it many times I'm a human too, but we never meet He's so big and me so small, that is too bad What to do, what to do, what to do?

USA what to do, what to do..

Afin d'approfondir la question, voici deux articles clairs, intelligents, et documentés. Pour le premier, de Monique Pauzé, députée de Repentigny et porte-parole du Bloc Québécois, collaboration spéciale parue chez Huffington Post, et pour le deuxième, de Josée Legault, chroniqueuse au Journal de Montréal. Lisons-les et je vous servirai ensuite une question à deux volets pour le moins surprenante quant à ces femmes qui aiment trop, et à ces corporations multinationales toujours accueillantes des politiciens ou politiciennes n'ayant plus la faveur du peuple.

Ma question à deux volets est la suivante : quel est le moteur assez puissant pour propulser une femme contre un mur de ciment au détriment de sa carrière, à l'encontre de toute prudence, malgré l'opprobre, les critiques acerbes, malgré le risque incontournable de gâcher sa vie, à tout jamais, si les choses tournent mal, et que l'homme qu'elle protège bec et ongles, l'homme qu'elle cache derrière cet entêtement éperdu à tout prendre sur elle, au risque de tout perdre advenant que cet homme, petit roi de pacotille, l'abandonne, la laisse tomber, la sacrifie au peuple en colère ? L'amour M'sieurs Dames, l'amour, un grand, très grand amour ! Enfin, où ira se réfugier la blonde princesse lorsqu'elle n'aura plus la faveur du roi tant aimé ? Au couvent ? Au cloitre ? Nenni bonnes gens ! Nenni ! Chez l'empereur Netflix voyons !

Bonne semaine.

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