Divertissement

Attends-moi ti-gars

Agence QMI

Lundi, 10 Septembre 2018, 13:29

Photo Fotolia

Un autre été de presque officiellement passé ! Enfin, il le sera le 21 septembre prochain, dans quelques jours. Déjà un automne bipolaire se fait sentir avec des intrusions de froids hivernaux pressentis et des poches de chaleurs résiduelles des canicules estivales torrides. Tout à fait à l'image du dernier printemps à la frivolité météorologique remarquable, oscillant entre le frette-chaud et le chaud-frette, et vice versa, d'une semaine à l'autre, quelques fois d'un jour à l'autre avec des variations de températures d'une vingtaine de degrés entre les jours et les nuits d'une même semaine. Bref, le polar d'une main et le t-shirt de l'autre sous le règne de l'instabilité.

D'autre part, et très différemment, le climat politique au Québec, pour ne parler que de cette province canadienne aux ambitions démesurées quant à la précarité d'un équilibre sociopolitique imputable à l'impuissance de l'ethnie canadienne-française désunie, divisée, coupée de ses racines historiques, est d'une stabilité solide enracinée dans le médiocre.

Pas de surprise ! Rien de nouveau sous le soleil palot de l'indifférence. Rien d'électrisant ! Que du blasé ! Sauf chez les magouilleurs, arnaqueurs, profiteurs et menteurs, vendeurs de rêves, prometteurs de fausses joies fraternelles, rapaces de tous acabits ne cherchant qu'à se tailler une belle carrière de politiciens surtout dédiés à la gloire et à l'argent, en devenant gestionnaires-exploitants du business très rentable qu'est devenue l'hypocrite démocratie et sa gouvernance dorée.

Voici une chanson de Félix Leclerc illustrant l'essentiel de cette réalité, dans laquelle baigne la démocratie internationale, par ce couplet d'une tranchante simplicité : « La veille des élections il t'appelait son fiston le lend'main, comme de raison, y'avait oublié ton nom ». Voici ATTENDS-MOÉ TI-GARS :

La politique est depuis longtemps devenue affaire d'intérêts personnels puisque la démocratie n'est en fait que le pouvoir de royauté, ou de tyrannie, divisible, idéalement partagé entre tous les habitants d'un même pays, mais devenu par usure du temps, et le désintérêt des populaces envers la « Re Publica » de Ciceron, le domaine oligarchique de quelques fins renards s'octroyant le pouvoir de gérer, et surtout de dépenser, la richesse collective en s'appuyant sur l'ignorance et la cupidité stupide de leurs concitoyens.

S'il n'y avait plus de partis politiques qui, en fait, se ressemblent tous et ne font que diviser le vote, permettant ainsi à une majorité minoritaire de s'emparer du pouvoir, rendant caduques, par l'inertie du parlementarisme d'opposition, quelques tentatives que ce soient des mandatés de réellement veiller à la bonne santé et au bonheur des mandataires par une gestion honnête et efficace de la richesse publique, s'il n'y avait que l'élection populaire d'un Président directeur général du Québec, et des élections complémentaires indépendantes, dans chacun des comtés, de députés représentant leurs circonscriptions avec l'autorité présidentielle de choisir ceux d'entre eux, ministrables, qui formeront un gouvernement, advenant que ça puisse être comme ça, les choses pourraient réellement se mettre à bouger au Québec.

Il se pourrait qu'à ce moment les Canadiens-français représentant l'ethnie québécoise la plus importante en nombre, puissent enfin jouer le rôle de leaders nationaux concernant l'avenir de la francophonie nord-américaine. Voici une chanson intitulée « Québec ma Liberté », rêvant de ce grand mouvement de retrouvailles continentales des Canadiens-français d'Amérique-du-Nord, premiers Canadiens du Canada.

Voici QUÉBEC MA LIBERTÉ :

Voici maintenant tiré de l'album AMÉROCK-DU-NORD paru en 1996, sous étiquette Artic Records, l'éponyme Amérock-du-Nord dont la musique est de Donald Hince, les paroles de moi, ainsi que la mélodie :

Bonne semaine

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