L'auberge du chien noir tire sa révérence après 15 ans

Patrick Delisle-Crevier/Agence QMI

Lundi, 20 Mars 2017, 04:00

Photo Courtoisie

Le 23 mars, la populaire émission, qui est diffusée depuis le 6 janvier 2003, quittera les ondes après 15 saisons et 377 épisodes. Nous étions sur le plateau lors de la dernière journée de tournage, et nous avons demandé à quelques comédiens de nous parler de leurs souvenirs les plus marquants.

Linda Sorgini

«J'ai joué une belle scène avec Vincent Graton, dans laquelle mon personnage confiait aux siens qu'elle avait peur de vieillir alors qu'une autre chanteuse, plus jeune, faisait son arrivée dans le groupe. Ç'a été une scène très touchante à jouer pour une comédienne de mon âge.»

Sylvie Boucher

«C'est avec beaucoup d'émotions que le grand livre de «L'auberge» se ferme.

Je garde de merveilleux souvenirs de cette grande famille, et plus précisément de ma première scène au lit avec Claude Prégent. Il avait oublié d'enlever ses bas bruns. Nous avons ri pendant 10 minutes sans être capables de dire la moindre réplique.»

Josée Deschênes

«Les scènes de mariage sont pour moi de magnifiques souvenirs! Nous tournions dans l'église située devant les studios de Radio-Canada. Voir tous les personnages de

«L'auberge» réunis, c'était très émouvant!»

Claude Prégent

«Je me souviens de belles scènes d'engueulade entre mon personnage et sa fille, jouée par Catherine De Sève. Je me souviens aussi de mes scènes de bagarre avec Vincent Graton. Disons que ça brassait dans le bar, lors des premières saisons!»

Alexandre Fortin

«Une des scènes les plus marquantes pour moi est celle où mon personnage annonce à Ariane (Julie Daoust), après avoir passé un test d'ADN, qu'il n'est pas le père de son enfant. Je pense que j'étais aussi déçu que mon personnage. J'aurais tellement voulu que ce soit lui, le père!»

Renaud Paradis

«Je vais chérir longtemps les scènes de famille avec Vincent (Graton) et Julie (Daoust). Nous avions beaucoup de plaisir ensemble et une belle complicité. Ils ont été d'incroyables partenaires de jeu. Les scènes de performances musicales ont aussi été magiques.»

En rafale!

François Gadbois

«Je vais toujours me souvenir de mon premier jour de tournage! Je jouais un punk qui demandait de l'eau pour son chien; je ne devais participer qu'à un seul épisode. Finalement, je suis encore là! Ç'a été mon premier rôle devant les caméras et une expérience magnifique.

Éveline Gélinas

«Mon plus beau souvenir, c'est assurément mon expérience musicale avec les Westerners. Ç'a été fantastique de pouvoir chanter et faire de la musique avec une aussi belle gang. Ç'a aussi été tout un privilège de pouvoir être accompagnée par nul autre que Scott Price!»

Kim Olivier

«Je vais me souvenir longtemps de la scène où Josée Deschênes devait me gifler alors que nos personnages avaient un petit accrochage. On a dû la recommencer plusieurs fois, et Josée a fini par me surprendre en me donnant une claque sur l'autre joue! Je ne m'y attendais vraiment pas!»

Olivier Gervais-Courchesne

«Mon plus beau souvenir, c'est la générosité et la compréhension des auteurs et de l'équipe, qui faisaient tout pour nous simplifier la vie. Quand j'ai fait le Conservatoire, c'était parfois difficile pour moi de tourner mes scènes, et l'équipe

faisait tout pour m'accommoder. Ç'a été une expérience magnifique, et j'ai eu un très beau rôle à jouer au sein d'une équipe fantastique.»

Élisabeth Chouvalidzé

«Je vais surtout me souvenir de nos moments en dehors du plateau. Nous nous faisions de belles soirées au resto et des soupers potluck. Il arrivait aussi que les auteurs nous reçoivent à Chertsey pour qu'on «brainstorme» ensemble sur nos personnages. Je n'ai jamais vu une équipe tissée aussi serré que celle de «L'auberge». La fin de cette aventure, c'est un grand deuil.»

L'auberge du chien noir, jeudi 20 h, à Radio-Canada.

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