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L'interdiction de la malbouffe dans les écoles fait maigrir les étudiants

Agence QMI

Dimanche, 25 Juin 2017, 17:12

Photo chantal poirier

L'interdiction de la malbouffe dans les écoles de six provinces du Canada, dont le Québec, a eu pour effet de réduire le poids moyen des étudiants, montre une étude réalisée à l'Université du Nouveau-Brunswick.

Selon le docteur en économie Philip Leonard, la disparition des frites, hamburgers et autres plats de restauration rapide des écoles à des effets positifs. «J'ai découvert que chaque année de bannissement de la malbouffe est associée à une diminution moyenne de l'indice de masse corporelle (IMC) de 0,05», a expliqué le chercheur dans un communiqué.

Un IMC situé entre 18,5 et 24,9 est considéré comme normal par l'Organisation mondiale de la santé.

Cette diminution du taux d'IMC représente, sur un total de cinq années passées dans une école n'offrant pas de malbouffe, une diminution du poids moyen d'environ deux livres (0,9 kg) par élève, vis-à-vis ceux qui sont toujours exposés à la restauration rapide.

Les impacts du bannissement de la malbouffe dans les écoles semblent plus importants chez les filles que chez les garçons, ainsi que chez les enfants les plus jeunes, a noté le docteur Leonard.

Au Canada, six provinces ont adopté des lois bannissant la malbouffe dans les écoles, soit le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard, le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique.

Selon les plus récentes données autodéclarées de Statistique Canada, datées de 2014, 23,1 % des Canadiens de 12 à 17 ans souffrent d'embonpoint (16,9 %) ou d'obésité (6,2 %).

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