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Luc Fortin maintient la tolérance administrative pour les poupons

Agence QMI

Samedi, 13 Janvier 2018, 14:11

Photo Simon Clark

QUÉBEC | Le ministre de la Famille, Luc Fortin, a annoncé samedi que le gouvernement n'imposera plus de limites à la tolérance administrative touchant les enfants de 18 mois et plus dans les pouponnières subventionnées.

La tolérance administrative permet aux centres de la petite enfance (CPE) et aux garderies subventionnées de maintenir des enfants de 18 à 29 mois dans des groupes de poupons de 0 à 17 mois lorsqu'il n'y a pas de places disponibles dans un groupe plus âgé.

«Afin qu'aucun enfant ne soit refusé dans un service de garde à cause de sa date de naissance et afin de rassurer les intervenants du milieu, j'ai décidé de changer d'approche et de retirer la limite de la tolérance administrative annoncée pour la prochaine année, a déclaré M. Fortin par communiqué.

«Toutefois, le Ministère discutera avec les partenaires afin que la mesure de tolérance qui s'applique actuellement demeure exceptionnelle», a-t-il poursuivi.

L'Association québécoise des centres de la petite enfance (AQCPE) s'est réjouie de la décision du ministre. «Le gouvernement a pris le parti des familles et nous saluons sa décision», a dit Louis Senécal, président-directeur général de l'AQCPE, par communiqué.

«La tolérance administrative répond à un besoin concret de très nombreux parents, en plus de favoriser la stabilité des groupes d'enfants, ce qui est particulièrement important à cet âge.»

La tolérance administrative a pour objectif d'éviter que les «bébés du printemps» soient pénalisés. Puisqu'ils arrivent souvent en pouponnière en septembre vers l'âge de 16 mois, certains services de garde éducatifs subventionnés pourraient hésiter à les accueillir en l'absence de cette mesure. Grâce à la majoration de la subvention, les services de garde peuvent donc les intégrer dans des groupes d'âge inférieur sans être pénalisés.

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