Patrick Stewart soulage son arthrite avec de la marijuana

Wenn

Jeudi, 16 Mars 2017, 11:51

Photo Ivan Nikolov / Wenn

Patrick Stewart.

Patrick Stewart utilise des sprays, des huiles et des aliments à base de cannabis pour soulager ses douleurs liées à l'arthrose.

L'acteur de 76 ans souffre de ces inflammations depuis des années, et a décidé d'essayer un traitement à base de cannabis, que lui a prescrit un médecin de Los Angeles. Depuis, il a recours à des crèmes, des sprays et des aliments de ce type quotidiennement.

L'acteur l'a révélé publiquement alors qu'il soutenait une initiative de l'université britannique d'Oxford qui s'intéresse aux effets positifs des médicaments à base de cannabis.

«Il y a deux ans, à Los Angeles, un docteur m'a examiné et m'a donné une ordonnance qui me donnait l'autorisation légale d'acheter, dans un commerce enregistré, des produits à base de cannabis qui, m'avait-on dit, pouvaient soulager l'arthrite dont je souffre dans mes deux mains, dit-il dans un communiqué. Il semblerait que ce soit une condition génétique. Ma mère avait des mains salement tordues et douloureuses.»

Patrick Stewart a expliqué qu'il utilisait les crèmes la nuit, pour soulager la douleur et pouvoir dormir. Il utilise le spray «sur (s)es doigts et surtout les articulations du pouce, plusieurs fois par jour», et il pense que les produits ont «considérablement réduit la douleur et la raideur dans (s)es mains.»

Ces traitements l'ont tellement aidé que l'acteur peut désormais « fermer le poing, ce qui n'était pas le cas avant ce traitement». l'acteur de Star Trek ajoute: «Je n'ai pas d'effets secondaires indésirables pour ce traitement et l'alternative aurait été de continuer à prendre des AINS (anti-inflammatoires non-stéroïdiens), Advil, Aleve et Naproxen, qui sont réputés difficiles pour le foie et qui causent des rejets gastriques.»

Patrick Stewart espère que cette nouvelle étude soulignera les effets bénéfiques des traitements à base de marijuana, et espère voir cette substance légalisée en Grande-Bretagne.

«C'est un pas en avant important pour la Grande-Bretagne, dans un champ de recherche qui a trop longtemps été mis de côté à cause de préjugés, de peur et d'ignorance, conclut-il. Je crois que ce programme de recherche pourrait apporter des avantages à des gens comme moi et à des millions d'autres.»

Menu