Sports

Football collégial division 1: coup d'envoi des séries éliminatoires

Richard Boutin

Vendredi, 02 Novembre 2018, 18:54

Photo d'archives

Après une saison régulière où la parité n'a jamais été aussi à l'honneur, les séries éliminatoires du circuit collégial Division 1 débutent, samedi.

Fort de leur première saison gagnante depuis 2012 et d'une première participation aux séries éliminatoires depuis 2015, les Élans de Garneau (5-4) rendront visite aux Cougars du collège Champlain (6-3), les champions en titre du Bol d'Or.

«Notre premier objectif qui était de terminer au premier rang en saison régulière parmi les quatre équipes de la région de Québec est atteint, a souligné l'entraîneur-chef Claude Juneau. On se concentre maintenant sur le deuxième qui est de disputer le dernier match de l'année. Les gars sont fébriles et ils veulent plus qu'une participation aux séries. On sent le même engouement qu'au premier match de la saison.»

Lors du duel en saison régulière, les Élans s'étaient inclinés à domicile par la marque de 37-10 devant les Cougars. «La défensive avait connu un bon match, mais on avait commis trois revirements et laissé beaucoup de points sur le terrain, a souligné Juneau. On avait aussi raté trois placements.»

De son côté, le campus Notre-Dame-de-Foy (4-5) rendra visite aux Spartiates du Vieux Montréal (7-2) dans un match disputé samedi soir. «Tout le monde peut battre tout le monde comme on a pu le voir pendant la saison, a mentionné l'entraîneur-chef Marc-André Dion dont la troupe a terminé au 7e échelon, mais qui a gagné trois de ses quatre dernières parties. Que tu sois en 1ère place ou en 7e position, aucune équipe n'est assurée de gagner. On aura besoin d'un gros match d'équipe, mais on croit à nos chances de victoire.»

Pour une deuxième partie consécutive, le CNDF confiera les commandes de son offensive à la recrue Jérôme Rancourt. «On ne voulait pas précipiter ses débuts, mais il a beaucoup progressé, a expliqué Dion. Il a redoublé d'ardeur quand le poste s'est ouvert après la blessure de Raphaël Latulippe. C'est un gars qui peut créer quelque chose d'une situation négative au départ. Il possède un méchant bras et il est capable de gérer la pression de la défensive adverse du haut de ses 6 pi 4 po.»

La visite du CNDF au Vieux Montréal en saison régulière n'avait pas été couronnée de succès. Une défaite de 48-26 et Latulippe avait subi une commotion cérébrale qui le garde depuis sur la touche. «Les Spartiates nous avaient brassé et ils nous avaient dominé dans toutes les facettes, a-t-il souligné. Ce fut un bon apprentissage.»

Articles recommandés

Ailleurs sur le web

Menu