Sports

Difficile séquence pour l'Impact

Dave Lévesque

Jeudi, 16 Mars 2017, 11:10

Photo Archives / Agence QMI

MONTRÉAL - C'est pratiquement devenu un cliché, il est difficile de gagner sur les gazons adverses dans la Major League Soccer (MLS). La tâche devient encore plus périlleuse quand on dispute une séquence de matchs à l'étranger comme s'apprête à le faire l'Impact de Montréal.

La troupe de Mauro Biello va disputer ses trois prochaines rencontres en visitant tour à tour New York City FC, le Fire de Chicago et le Galaxy de Los Angeles. N'ayant pas encore gagné cette saison, l'Impact (0-1-1) fait donc face à un sérieux test.

Et rien pour aborder ce périple avec beaucoup d'enthousiasme, l'Impact n'a pas particulièrement eu du succès dans les stades de ses trois hôtes.

Deux victoires

En combinant toutes ses visites au StubHub Center, au Toyota Park et au Yankee Stadium, l'Impact présente une fiche de 2-5-4 en 11 matchs.

C'est à Chicago qu'il a eu le plus de succès avec une récolte de cinq points en
six rencontres (1-3-2).

Il a pratiquement coupé la poire en deux chez le New York City FC, où il présente un dossier de 1-1-1.

Il n'a visité le Galaxy qu'à deux reprises (0-1-1), ne parvenant pas à inscrire un seul but dans l'enceinte qui a servi de terrain de jeu à David Beckham, Landon Donovan et Robbie Keane.

Pas facile

Pour être honnête, il n'est pas facile de grappiller des points à l'étranger dans le circuit Garber.

Les équipes qui voyagent le mieux vont en amasser autour de 25 dans une saison alors que les derniers de classe peuvent en avoir aussi peu que cinq, comme le Fire de Chicago l'an passé. Depuis 2012, l'Impact a disputé 21 séquences de deux matchs ou plus à l'étranger pour un total de 45 parties.

Il a amassé 35 points sur une possibilité de 135 en de pareilles circonstances pour une moyenne de 25,93 %.

Sa moyenne annualisée de points récoltés à l'étranger au cours de ses cinq premières saisons dans la MLS se situe à 25,49 %.

Celle-ci est toutefois faussée par un piètre taux de 9,8 % récolté en 2014, année où l'équipe n'a pas remporté un seul match à l'étranger (0-12-5).

Longues séquences

Rares sont les équipes qui disputent de longues séquences à l'étranger, mais c'est arrivé au Dynamo de Houston et au Toronto FC, qui ont passé les sept premières rencontres de l'année en déplacement en 2012 et 2015, respectivement, alors que leurs stades n'étaient pas prêts.

Les deux équipes s'en sont assez bien tirées. Houston a maintenu une fiche de 2-3-2 alors que Toronto est revenu à la maison avec un dossier de 3-4-0.

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